L'Irlande, la fin. ON CHANGE

L'Irlande, la fin. ON CHANGE
Après beaucoup de bons moments rassemblés un temps limité de deux semaines, me voici de retour d'Irlande. Dublin ( et pas Berlin ), Kilkenny, Cahir, Doolin, Galway, le Conemara ( ect ). Visites, rando, balades, parc, vélo, pub, musique, abbaye, château, shopping, tourisme, falaises,... Rythme soutenu, perte de chargeur, amitiés nouvelles, musique découverte, irlandais pas beaux ( eh oui ), français pas discrets, conduite à gauche = trottoirs, pain de mie sur pain de mie, fromages dégueux, jus d'orange pas mieux, tapis de sol trop près du sol, pluie qui mouille ( sans blague ),les fatals picards, les montées du plus haut sommet de la plus haute montagne sous la pluie, le pneu crevé, les balades du genre "on est perdu ", les pic-nic obligatoires aux parkings, le soleil qui arrive lorsque l'on part, fish&chips, la Guinness, les conducteurs irlandais doués comme des pieds ( sans l'odeur de ceux de Mélisande ), les irlandaises pyjamas, le petit bonhomme robot, SHEEEP, les cris d'émerveillement d'Alexia, les blagues vaseuses de Nicolas&Benoît, le timbre de voix magnifique de Gaby, les yeux qui souris de Cyrielle, je suis narcissique zoom x4 de Mélisande, Ayo&Patrice en overdose d'Anne&Elodie, le regard de tueur de Joël, le mauvais joueur de jungle speed d'Augustin, le manque de rapidité de Ian, le rire de Bérénice, les câlins de Maud, les discussions psychologiques&critiques avec Sarah, et surtout la gentillesse extrême de la jolie Laure.
Tout ça, c'est mon séjour en Irlande.


Mais il ne se résume pas qu'à ça, heureusement.



Le Conemara
ici

Dernier soir à Dublin
ici
ici

Suite bientôt.


One love...


Un jour tu verras
On se rencontrera
Quelque part, n'importe où
Guidés par le hasard

Nous nous regarderons
Et nous nous sourirons
Et la main dans la main
Par les rues nous irons



Photo : Everybody


Fallait bien une fin, année de 1ere terminée... On entame la prochaine différemment.


A la prochaine, dans un nouveau.

# Enviado el sábado 19 de julio de 2008 17:24

Modificado el domingo 27 de julio de 2008 06:06

Parce que Samedi je m'en vais. Et surtout parce que je sais d'avance que j'aurais certains manques. Je ne montre pas assez que je suis attachée à vous. Et pourtant si vous saviez...

Parce que Samedi je m'en vais. Et surtout parce que je sais d'avance que j'aurais certains manques. Je ne montre pas assez que je suis attachée à vous. Et pourtant si vous saviez...


Je suis maudite.











Demain, Amiens. Profil d'huitre heureuse de revoir Lola & Gaby même si ce ne fut que le temps d'un après-midi, Célou et ma p'tite voix, Estelle et nos discussions du genre si elle savait pas qui j'étais elle se poserait des questions, Julie et nos photos tu es magnifique :) Thibault et sa claque dans l'dos, Nayen & ses contre-kiem's/ Kiem's, & Val qui aime de la musique de la bomb ( MGMT en puissance ! )

Après-demain, Paris.


Et Dimanche, Irlande !







De retour le 19 Juillet sur Amiens.





Photo : Julie&Lola

# Enviado el martes 01 de julio de 2008 16:43

Modificado el domingo 20 de julio de 2008 05:22

On dit QUOI ?

On dit QUOI ?
Vous savez, c'est ma dernière année..












On dit qu'on voit ce qui est maintenant.





Photo : Elise


# Enviado el domingo 29 de junio de 2008 06:45

Modificado el martes 01 de julio de 2008 15:41

Quel est le mot utilisé pour exprimer une liberté à temps limité souvent à l'extérieur d'un lieu habituellement fréquenté durant toute une année ?

Quel est le mot utilisé pour exprimer une liberté à temps limité souvent à l'extérieur d'un lieu habituellement fréquenté durant toute une année ?















Ah oui, les vacances.











Voir ici






Photo : Julie

# Enviado el miércoles 25 de junio de 2008 14:35

Modificado el miércoles 25 de junio de 2008 15:24

Je suis sale. Les poux me rongent

Je suis sale. Les poux me rongent












J'ai ma vie entière sur mes lèvres.












Je suis sale. Les poux me rongent. Les pourceaux, quand ils me regardent vomissent. Les croûtes et les escarres de la lèpre ont écaillé ma peau, couverte de pus jaunâtre. Je ne connais pas l'eau des fleuves, ni la rosée des nuages. Sur ma nuque, comme sur un fumier, pousse un énorme champignon, aux pédoncules ombellifères. Assis sur un meuble informe, je n'ai pas bougé mes membres depuis quatre siècles. Mes pieds ont pris racine dans le sol et composent, jusqu'à mon ventre, une sorte de végétation vivace, remplie d'ignobles parasites, qui ne dérive pas encore de la plante, et qui n'est plus de la chair. Cependant mon coeur bat. Mais comment battrait-il, si la pourriture et les exhalaisons de mon cadavre ( je n'ose pas dire corps ) ne le nourrissaient abondamment ? Sous mon aisselle gauche, une famille de crapauds a pris résidence, et, quand l'un d'eux remue, il me fait des chatouilles. Prenez garde qu'il ne s'en échappe un, et ne vienne gratter, avec sa bouche, le dedans de votre oreille : il serait ensuite capable d'entrer dans votre cerveau. Sous mon aisselle droite, il y a un caméléon qui leur fait une chasse perpétuelle, afin de ne pas mourir de faim : il faut que chacun vive. Mais, quand un parti déjoue complètement les ruses de l'autre, ils ne trouvent rien de mieux que de ne pas se gêner, et sucent la graisse délicate qui couvre mes côtes : j'y suis habitué. Une vipère méchante a dévoré ma verge et a pris sa place : elle m'a rendu eunuque, cette infâme. Oh ! si j'avais pu me défendre avec mes bras paralysés; mais je crois plutôt qu'ils se sont changés en bûches. Quoi qu'il en soit, il importe de constater que le sang ne vient plus y promener sa rougeur. Deux petits hérissons, qui ne croissent plus, ont jeté à un chien, qui n'a pas refusé, l'intérieur de mes testicules : l'épiderme, soigneusement lavé, ils ont logé dedans. L'anus a été intercepté par un crabe ; encouragé par mon inertie, il garde l'entrée avec ses pinces, et me fait beaucoup de mal ! Deux méduses ont franchi les mers, immédiatement alléchées par un espoir qui ne fut pas trompé. Elles ont regardé avec attention les deux parties charnues qui forment le derrière humain, et se cramponnant à leur galbe convexe, elles les ont tellement écrasées par une pression constante, que les deux morceaux de chair ont disparu, tandis qu'il est resté deux monstres, sortis du royaume de la viscosité, égaux par la couleur, la forme et la férocité.

LAUTREAMONT, Les chants de Maldoror.



Bonne fête de la musique à tous.


Et... vivement les vacances.








Disproportion de l'homme.
Je veux lui faire voir là-dedans un abîme nouveau.




Photo : Estelle, Viny & Moi

# Enviado el sábado 21 de junio de 2008 12:51

Modificado el domingo 22 de junio de 2008 05:53